Samal Yeslyamova au Festival Du Film Kazakhstanais 2020

Nous avons le plaisir de clôturer la 2-ème édition du Festival du film kazakhstanais par un discours de Madame Samal Yeslyamova, son Ambassadrice.

Samal Yeslyamova est une célèbre actrice kazakhe, prix d’interprétation féminine du Festival de Cannes 2018. Elle fait ses études au GITIS, l’académie russe des arts du théâtre à Moscou entre 2007 et 2011. Alors étudiante, elle tourne dans « Tulpan » de Sergey Dvortsevoy, qui reçoit le prix Un Certain Regard à Cannes en 2008. Dix ans plus tard, elle reçoit le Prix d’interprétation féminine du Festival de Cannes pour son rôle dans Ayka du même réalisateur. Elle reçoit aussi le prix de la meilleure actrice lors du Festival international du film d’Antalya 2018. En novembre 2018 elle fait partie du jury de Bille August lors du 40e Festival international du film du Caire. En 2019 elle fait partie du jury des longs métrages du 24e Festival international du film de Busan. Samal Yeslyamova est co-fondatrice et ambassadrice du Festival du film kazakhstanais en France.

Nous vous rappelons qu’à partir du mois de février prochain, l’Association française du cinéma kazakhstanais continuera la présentation du meilleur du cinéma du Kazakhstanais en langue française pour tous les cinéphiles francophones à travers le monde sur son site internet et les réseaux sociaux.

Nous espérons également pouvoir retourner dans les salles du cinéma en présentiel.Bonne et heureuse année 2021 pleine de cinéma, de santé et du bonheur à tous.

Amicalement et cinéphilement,Samal Yeslyamova et Association française du cinéma kazakhstanais

Natalia Arinbassarova au Festival 2020

Natalia Arinbassarova est une célèbre actrice soviétique puis russe, d’origine kazakhe et polonaise. Elle présente au Festival du film kazakhstanais 2020 le film  » Le Chant de Manchouk ».

Après des études de ballet classique, elle obtient le rôle principal de l’adaptation du roman de Tchinguiz Aïtmatov « Le Premier Maître » porté à l’écran par Andreï Kontchalovski.

Sa performance est récompensée par la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine lors de la Mostra de Venise 1966. Arinbassarova entame alors des études à l’Institut national de la cinématographie et obtient son diplôme en 1971. La même année, elle devient actrice du Théâtre national d’acteur de cinéma. En 1980, on lui décerne le prix d’État de l’URSS pour son rôle dans le film Goût du pain (1979).

Assanali Ashimov au Festival 2020

Asanali Ashimov ( Асанали Ашимов ), né le 8 mai 1937 à Lenino dans la RSS kazakhe, est un acteur, scénariste et réalisateur soviétique puis kazakh. En 1961, Asanali Ashimov est diplômé de la faculté d’art dramatique du Conservatoire national kazakh à Almaty et devient acteur des studios Kazakhfilm. À partir de 1963, il travaille au Théâtre Aouézov dont il occupe le poste de directeur artistique en 1987-1988. Au cinéma, il est surtout connu auprès du public soviétique pour avoir joué le tchékiste Tchadiarov dans La Fin de l’Ataman réalisé par Chaken Aïmanov d’après le scénario d’Andreï Kontchalovski (1970).

Aziz Beishenaliev au Festival 2020

Aujourd’hui, Aziz Beishenaliev, membre de l’Association française du cinéma kazakhstanais, nous invite à voir les classiques du cinéma kazakhstanais et promet de venir à Paris à la prochaine édition.

Aziz Beishenaliev, célèbre acteur russe d’origine kirghize, connu pour ses nombreux rôles dans des films de genres très variés au Kazakhstan, au Kirghizstan et en Russie : Olma Djon – Bolot, Panfilov’s 28-Lieutenant Bulatov en 2016, Amanat-Buchin en 2011, Lektor (TV Series), Kim Killer – Rockets in Europe (2011), The Liquidator, Mustafa Shokay, Politsiya Khokkaydo, Russkiy otdel (TV Series), Sishik Poutilin (TV Series), Nomade : le Guerrier, et de nombreux autres films.

Sanjar Madi au Festival 2020

Aujourd’hui, Sanjar Madi, membre de l’Association française du cinéma kazakhstanais, nous invite à voir les classiques du cinéma kazakhstanais et promet de venir à Paris à la prochaine édition. Sanjar Madi, célèbre acteur kazakh de la nouvelle génération, réalisateur et producteur, connu pour ses nombreux rôles dans des films de genres très variés : « l’Argilière », « le Récit d’un lapin rose », « Un Chat jaune », « a Paris Song », « l’Ange de la Mort », « Amanat », « l’Orda d’or », « Bataille d’Atbaï », pour ne pas en citer que quelques-uns.

Meruert Utekesheva au Festival 2020

La célèbre actrice kazakhe Meruert Utekesheva nous invite à découvrir le film « Kyz Jibek ». La légende poétique populaire Қыз-Жібек (Kiz Jibek) dont s’inspire le film, nous raconte l’histoire ancienne du peuple kazakh : l’époque entre le XVIe et le XVIIe siècle, lorsque sur les terres kazakhes faisaient rage des guerres fratricides, des luttes de pouvoir et quand chaque horde avait son khan et aspirait à dominer les autres. Les luttes mettent tragiquement fin à la romance entre le guerrier Toleguène et la belle Jibek. Toleguène a été tué en traître par Bekejan, un guerrier de la tribu de Jibek qui voulait s’emparer de la jeune fille. Jibek, après avoir appris la nouvelle, se donne la mort.

Sergey Dvortsevoy au Festival 2020

Chers Amis Cinéphiles,Nous avons un immense plaisir d’ouvrir la 2ème édition du Festival du film kazakhstanais 2020 sous format en ligne par le discours de Sergey Dvortsevoy, président d’honneur du Festival et son véritable parrain.Grand Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes, le premier et pour le moment le seul ressortissant du Kazakhstan – membre de l’Académie américaine of the motion arts and cinema (Les Oscars du Cinéma) nous invite à découvrir les 14 plus grands classiques du cinéma kazakhstanais.

Édition 2020

Du 16 décembre 2020 au 04 janvier 2021, le Festival du Film kazakhstanais en France, organisé par l’Association Française du Cinéma Kazakhstanais, en partenariat avec le studio de production « Kazakhfilm » et le ministère de la Culture et des Sports de la République du Kazakhstan, rouvre ses portes. Pour sa nouvelle édition, il se déroulera dans un format en ligne inédit.

La toute première rétrospective des classiques du cinéma kazakhstanais en France se tiendra sous le haut patronage de l’actrice Samal Yeslyamova : célèbre actrice du Kazakhstan, lauréate du Prix d’interprétation féminine au 71ème Festival de Cannes, ainsi que de l’Asian Film Award de la meilleure actrice pour son rôle dans Ayka.

Le président d’honneur du festival sera le réalisateur russo-kazakhstanais Sergueï Dvortsevoï : lauréat du Prix « Un certain regard » au 61ème Festival de Cannes pour son film Tulpan et du prix Nika du meilleur film documentaire pour son film Highway, membre de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences (Les Oscars du cinéma).

Le festival est soutenu par les autres membres et amis de l’Association française du cinéma kazakhstanais : Hugh Hudson, Maryam d’Abo, Richard Cocciante, Souleyman Cissé, Adilkhan Yerzhanov, Emir Baigazin, Aziz Beyshenaliev, Sanjar Madi, Hervé Schneid, Victoria Yakubov, Nicolas Trembasiewicz, Nino Kirtadze.

Le programme du festival comprend quatorze films considérés comme des classiques du cinéma kazakhstanais, qui seront mis à la disposition du public gratuitement pendant 2,5 semaines sur la plateforme www.festivalfilmkazakhstan.com.

À partir de janvier 2021, il est également prévu d’organiser un ciné-club, dans le cadre duquel un film du cinéma kazakhstanais sous-titré en français sera mis en ligne chaque mois sur le site du festival. Au fur et à mesure que la situation sanitaire s’améliorera, les films seront projetés sur grand écran et accompagnés d’une discussion approfondie.

L’Association Française du Cinéma Kazakhstanais souhaite à tous les cinéphiles du monde de très belles fêtes de fin d’année 2020 !

Journée internationale des femmes

Soirée cinéma, danse kazakhe traditionnelle, défilé de mode, organisée par l’Association Française du Cinéma Kazakhstanais avec le soutien de l’Ambassade du Kazakhstan en France, en présence de Marina Vlady, Natasha Mashkevich, Micheline Abergel, Guzalia Alsyamova, Anna Solovieva, JAAK à l’occasion de la Journée internationale des femmes.

Programme de l’événement en présence de Marina Vlady : 

19h00-19h30: Accueil et danse kazakhe traditionnelle par la Jeune Alliance des Amis du Kazakhstan (JAAK)

19h35: Défilé de mode par la créatrice Guzalia Aslyamova

19h45: Projection du court-métrage La lettre à Noëmie présenté par Marina Vlady, Natasha Mashkevich et Micheline Abergel

20h00; Projection du long-métrage Kelin (en kazakh « belle-fille ») réalisé par Ermek Tursunov

21h20: Buffet d’amitié 

Les violences faites aux femmes sont un grave problème de société. Elles constituent une des violations des Droits de l’Homme les plus répandues dans tous les pays du monde. Cette violence prive les femmes et les filles de leur dignité, les empêche de réaliser leur potentiel et porte atteinte à leurs droits fondamentaux. C’est l’un des obstacles les plus forts à la cause des femmes, dont le coût social et économique nuit au progrès et à la prospérité de la planète. 

FILM KELIN (en kazakh « belle-fille »)

Drame historique, 1h20 Réalisation : Ermek Tursunov

 Avec Gulsharat Zhubyeva, Turakhan Sadykova, Erzhan Nurymbet, Kuandyk Kystykbaev , Nurzan Turganbayev

Dans la grande Steppe du Kazakhstan, au pied de majestueuses montagnes enneigées, au deuxième siècle, une belle jeune femme, Kelin (en kazakh « belle-fille »), se voit contrainte par son père de se marier. Elle tombe amoureuse d’un pauvre garçon nommé Mergyen, mais un homme riche et puissant nommé Baktashi demande sa main : le père de Kelin choisit de donner la main de sa fille à Baktashi qui lui a offert une belle dot. Après quelques anxiétés, Kelin profite de sa vie conjugale avec Baktashi. Mais Mergyen aime encore Kelin et un jour il défie Bataktashi.

À propos du film : 

Kelin a été le premier film du Kazakhstan short listé aux Oscars en 2010. Il s’agit d’un film sans paroles. Vous avez bien lu, aucun mot ne sera prononcé pendant le film, juste des gémissements, des grognements, des petits bruits laissés à notre interprétation et une magnifique musique aux sonorités chamaniques. L’absence de dialogues ne nuit en rien à la compréhension générale de l’œuvre, car les actes se suffisent à eux-mêmes, renforcés par une simplicité désarmante. Tout y est brut de forme, à commencer par la romance soulignée de l’histoire de la jeune fille, devenue au fil de l’eau un drame familial à part entière où chacun est entraîné. Il y a de la jalousie, de la haine, de l’amour, de l’envie, un tas de sentiments qui ne sont pas exprimés autrement que par des attitudes et des expressions, et que chacun pourra évaluer à sa façon. Dépaysant, le film présente quelques rites traditionnels, où la nature retrouve sa première place.

Ermek Tursunov nous livre un film d’une beauté plastique exemplaire, plongé dans les steppes enneigées d’une époque lointaine où des sentiments comme la jalousie ou l’amour existaient déjà. 

Richard Cocciante
Kelin

Édition 2019

Du 26 au 29 septembre prochain, Paris accueille le Festival du film kazakhstanais, une première. Pour en savoir plus, Novastan a préparé une interview avec Andreï Ivanov, président de l’Association française du cinéma kazakhstanais et organisateur principal de l’événement.

Cheville ouvrière de la coopération cinématographique franco-kazakhe, Andreï Ivanov est à l’origine de la première édition du Festival du film du Kazakhstan qui se déroulera du 26 au 29 septembre prochain à Paris. Cette initiative nouvelle en Europe a vu le jour notamment grâce au soutien de l’ambassade du Kazakhstan en France, le groupe ERG (Eurasian Resources Group) et en partenariat avec le ministère de la culture du Kazakhstan et le studio Kazakh Film, s’inscrit dans la saison culturelle de l’Automne kazakhstanais en France.